je pencherais pour la thèse de l'inspecteur qui dit à Gibs que la proprio est sous le choc et qu'elle redoute la blanche porte et l'homme moderne, à tel point qu'elle a enfermé l'un derrière l'autre et maintenu cette dernière fermée en coinçant une big petite cuillère pour remplacer "momentanément" le cadenas que le premier avait fait sauter en essayant d'échapper à la malheureuse folle qui lui était tombé sur le paletot le jour où il distribuait les calendriers. D'ailleurs, vérifiez de quelle année est le calendrier des Postes, avec une corbeille de chatons d'un côté et un moulin de l'autre, celui qu'on a ramassé dans un coin avec un vieux trognon de pain moisi séché
. La manoeuvre du pauvre diable se sera retournée contre lui-même et sa cachette improvisée sera devenue sa geôle pendant des années où il aura dû subir tous les assauts d'une femelle allumée, incontrôlable et affamée.
Quand enfin il se libéra de son joug et vint à bout de la grande petite cuillère, il planta celle-ci au centre de sa prison improvisée comme un totem que sa geolière pourrait contourner et contourner encore les nuits où elle s'imaginerait lui courir après.
Version à imager par Mlle Popi, notamment la scène de la proprio, les jours de pleine lune, faisant la danse du totem autour d'un symbole du développement de l'humanoïde créant des outils de la vie quotidienne. La taille de la grande petite cuillère brandie me fait penser à la même chose que vous, bande de grands dégoûtants !