Les nouvelles expertises réalisées sur les scellés de l'affaire Grégory ont permis d'isoler deux traces d'ADN, appartenant à un homme et une femme, sur des courriers du mystérieux "corbeau" adressés à la famille Villemin.
Grégory Villemin (DR).
Dans son l'édition du jeudi 22 octobre, le Parisien/Aujourd'hui en France affirme que les nouvelles expertises réalisées sur les scellés de l'affaire Grégory auraient permis d'isoler deux traces d'ADN, appartenant à un homme et une femme, sur des courriers du mystérieux "corbeau" adressés à la famille Villemin. L'une des empreintes génétiques
a été retrouvée sous un timbre, l'autre sur une lettre, selon le quotidien. En revanche, il resterait à savoir à quel moment ces traces d'ADN ont été déposées sur les missives. "Les vêtements de l'enfant ainsi que la cordelette ayant servi à l'entraver sont, en revanche, restés 'muets'", ajoute le quotidien. Extraire d'éventuelles empreintes génétiques
Le rapport d'expertise devait être officiellement remis jeudi au procureur général de Dijon Jean-Marie Beney, rappelle le journal. La chambre de l'instruction pourrait alors décider de relancer ou non l'enquête et de chercher à déterminer à qui appartiennent ces empreintes. Le laboratoire lyonnais Biomnis avait été désigné par la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon pour expertiser les scellés relatifs à l'affaire du petit Grégory, et en extraire d'éventuelles empreintes génétiques.
Une des plus grande énigme judiciaire
Il s'agissait d'une nouvelle tentative pour essayer de résoudre l'une des plus grandes énigmes judiciaires du siècle dernier: le meurtre du petit Grégory Villemin, cet enfant de quatre ans qui avait été retrouvé noyé en 1984, pieds et mains liés dans la Vologne, une rivière du département des Vosges.
Grégory Villemin (DR).
a été retrouvée sous un timbre, l'autre sur une lettre, selon le quotidien. En revanche, il resterait à savoir à quel moment ces traces d'ADN ont été déposées sur les missives. "Les vêtements de l'enfant ainsi que la cordelette ayant servi à l'entraver sont, en revanche, restés 'muets'", ajoute le quotidien. Extraire d'éventuelles empreintes génétiques
Le rapport d'expertise devait être officiellement remis jeudi au procureur général de Dijon Jean-Marie Beney, rappelle le journal. La chambre de l'instruction pourrait alors décider de relancer ou non l'enquête et de chercher à déterminer à qui appartiennent ces empreintes. Le laboratoire lyonnais Biomnis avait été désigné par la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon pour expertiser les scellés relatifs à l'affaire du petit Grégory, et en extraire d'éventuelles empreintes génétiques.
Une des plus grande énigme judiciaire
Il s'agissait d'une nouvelle tentative pour essayer de résoudre l'une des plus grandes énigmes judiciaires du siècle dernier: le meurtre du petit Grégory Villemin, cet enfant de quatre ans qui avait été retrouvé noyé en 1984, pieds et mains liés dans la Vologne, une rivière du département des Vosges.