Rechercher
Chercher juste le contenu
Rechercher par titre uniquement
Par:
Chercher juste le contenu
Rechercher par titre uniquement
Par:
Connexion
S'inscrire
Rechercher
Chercher juste le contenu
Rechercher par titre uniquement
Par:
Chercher juste le contenu
Rechercher par titre uniquement
Par:
Menu
Install the app
Installer
Accueil
Forums
Nouveaux messages
Tendances
Rechercher
Quoi de neuf
Nouveaux messages
Nouveaux messages de profil
Dernières activités
Membres
Membres en ligne
Nouveaux messages de profil
Rechercher dans les messages de profil
Répondre à la discussion
Accueil
Forums
Discussion Generale
L' Open Bar du Club
Le retour de l’expérimentation animale pour la cosmétique ?
JavaScript est désactivé. Pour une meilleure expérience, s'il vous plaît activer JavaScript dans votre navigateur avant de continuer.
Vous utilisez un navigateur non à jour ou ancien. Il ne peut pas afficher ce site ou d'autres sites correctement.
Vous devez le mettre à jour ou utiliser un
navigateur alternatif
.
Message
<blockquote data-quote="Fred" data-source="post: 988810"><p><strong><span style="color: DimGray">@ rageraiden</span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">A Lyon, L'Oréal teste ses produits sur des peaux reconstruites</span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">L'Oréal a inauguré à Lyon le premier centre mondial d'évaluation prédictive de l'industrie cosmétique, qui permet de tester la sécurité de ses produits sur des peaux humaines reconstruites et non des êtres vivants.</span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">Le géant français des produits de beauté prépare ainsi l'entrée en vigueur de la loi française tirée d'une directive européenne, qui interdira à partir de 2013 les tests sur les animaux, une pratique décriée longtemps jugée nécessaire pour découvrir des contre-indications, comme les allergies. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">Le centre d'évaluation prédictive, pilier de la recherche du groupe, est désormais en mesure de produire 130.000 unités de peau humaine reconstruite par an, reproduisant neuf modèles de peaux différentes utilisés pour les tests réalisés en France mais aussi commercialisés dans le monde entier auprès de l'industrie cosmétique, pharmaceutique ou des universités. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">Les tissus humains mis en culture proviennent de déchets d'interventions de chirurgie esthétique, essentiellement issus des seins et de l'abdomen, et permettent d'obtenir des épidermes de toutes sortes - cornée, poumon, vagin ou gencives -, mais aussi des peaux complètes avec derme et épiderme. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">Jacques Leclaire, le directeur du centre de recherche de Lyon, qui ne travaille que sur les peaux caucasiennes, explique que le groupe entend "mondialiser" ses recherches. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">"L'Oréal a également ouvert cette année un centre à Shanghai qui travaille sur la peau asiatique", précise-t-il. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">PEAUX DE TOUTES LES ORIGINES</span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">La recherche, dans le centre du groupe à Chicago, s'intéresse aussi aux particularités des peaux et cheveux africains sans qu'un centre similaire ne soit encore prêt à être ouvert. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">"Notre ambition est de mettre au point des peaux reconstruites de toutes les origines, de répondre à l'immense diversité des individus et d'offrir la beauté pour tous", explique Jean-Paul Agon, PDG du groupe. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">Outre sa dimension, le centre de Lyon offre la particularité de se dispenser de recherche sur l'animal. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">"Ces techniques de reconstitution de peaux humaines nous permettent de ne plus avoir recours à l'animal", explique le docteur Laurent Attal, directeur général de la recherche et du développement chez L'Oréal, et ceci bien avant 2013. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">"Aujourd'hui, les tests des ingrédients sont réalisés à plus de 99% sans les animaux", a-t-il ajouté. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">A la demande des autorités, quelques cas exceptionnels de tests de sécurité de ce type sont encore réalisés. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">L'ingénierie tissulaire représente un énorme gain en productivité pour L'Oréal. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">"Nous gagnons en coût, en délai et en compétitivité", souligne Jacques Leclaire. "Nos filtres solaires ont pu être commercialisés au terme de huit ans de recherche au lieu de 12 ou 14 ans avec des tests sur animaux". </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">Le centre mondial d'évaluation de L'Oréal emploie aujourd'hui 56 personnes, pour la plupart des scientifiques. Il devrait passer à 80 dans les trois ans. </span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray"></span></strong></p><p><strong><span style="color: DimGray">L'Oréal, premier groupe de cosmétique mondial, a réalisé un chiffre d'affaires de 19,5 milliards d'euros en 2010 et emploie 66.000 personnes dans le monde. Il est implanté dans 130 pays. Le groupe consacre 665 millions d'euros par an à la recherche et à l'innovation. Il a déposé en 2010 612 brevets. </span></strong></p><p></p><p><span style="color: DimGray">source lexpress.fr</span></p></blockquote><p></p>
[QUOTE="Fred, post: 988810"] [B][COLOR="DimGray"]@ rageraiden A Lyon, L'Oréal teste ses produits sur des peaux reconstruites L'Oréal a inauguré à Lyon le premier centre mondial d'évaluation prédictive de l'industrie cosmétique, qui permet de tester la sécurité de ses produits sur des peaux humaines reconstruites et non des êtres vivants. Le géant français des produits de beauté prépare ainsi l'entrée en vigueur de la loi française tirée d'une directive européenne, qui interdira à partir de 2013 les tests sur les animaux, une pratique décriée longtemps jugée nécessaire pour découvrir des contre-indications, comme les allergies. Le centre d'évaluation prédictive, pilier de la recherche du groupe, est désormais en mesure de produire 130.000 unités de peau humaine reconstruite par an, reproduisant neuf modèles de peaux différentes utilisés pour les tests réalisés en France mais aussi commercialisés dans le monde entier auprès de l'industrie cosmétique, pharmaceutique ou des universités. Les tissus humains mis en culture proviennent de déchets d'interventions de chirurgie esthétique, essentiellement issus des seins et de l'abdomen, et permettent d'obtenir des épidermes de toutes sortes - cornée, poumon, vagin ou gencives -, mais aussi des peaux complètes avec derme et épiderme. Jacques Leclaire, le directeur du centre de recherche de Lyon, qui ne travaille que sur les peaux caucasiennes, explique que le groupe entend "mondialiser" ses recherches. "L'Oréal a également ouvert cette année un centre à Shanghai qui travaille sur la peau asiatique", précise-t-il. PEAUX DE TOUTES LES ORIGINES La recherche, dans le centre du groupe à Chicago, s'intéresse aussi aux particularités des peaux et cheveux africains sans qu'un centre similaire ne soit encore prêt à être ouvert. "Notre ambition est de mettre au point des peaux reconstruites de toutes les origines, de répondre à l'immense diversité des individus et d'offrir la beauté pour tous", explique Jean-Paul Agon, PDG du groupe. Outre sa dimension, le centre de Lyon offre la particularité de se dispenser de recherche sur l'animal. "Ces techniques de reconstitution de peaux humaines nous permettent de ne plus avoir recours à l'animal", explique le docteur Laurent Attal, directeur général de la recherche et du développement chez L'Oréal, et ceci bien avant 2013. "Aujourd'hui, les tests des ingrédients sont réalisés à plus de 99% sans les animaux", a-t-il ajouté. A la demande des autorités, quelques cas exceptionnels de tests de sécurité de ce type sont encore réalisés. L'ingénierie tissulaire représente un énorme gain en productivité pour L'Oréal. "Nous gagnons en coût, en délai et en compétitivité", souligne Jacques Leclaire. "Nos filtres solaires ont pu être commercialisés au terme de huit ans de recherche au lieu de 12 ou 14 ans avec des tests sur animaux". Le centre mondial d'évaluation de L'Oréal emploie aujourd'hui 56 personnes, pour la plupart des scientifiques. Il devrait passer à 80 dans les trois ans. L'Oréal, premier groupe de cosmétique mondial, a réalisé un chiffre d'affaires de 19,5 milliards d'euros en 2010 et emploie 66.000 personnes dans le monde. Il est implanté dans 130 pays. Le groupe consacre 665 millions d'euros par an à la recherche et à l'innovation. Il a déposé en 2010 612 brevets. [/COLOR][/B] [COLOR="DimGray"]source lexpress.fr[/COLOR] [/QUOTE]
Insérer les citations…
Vérification
Poster une réponse
Haut
Bas