Bactérie tueuse : l'UE disculpe les concombres espagnols

publié le 01 juin 2011 à 07:27
La bactérie E. coli entero-hémorragique peut provoquer des hémorragies et des troubles rénaux sévères,...
Si l'on sait désormais qu'une espèce rare de la bactérie E. coli est à l'origine de l'épidémie de diarrhées mortelles en Allemagne, celle-ci n'a toutefois pas été trouvée dans les concombres importés d'Espagne, et la source de cette contamination "sans précédent" n'a pas encore été découverte, a annoncé mardi 31 mai la Commission européenne.
L'identification de la source de la contamination "est une priorité absolue", précise le commissaire européen chargé de la santé, John Dalli, dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion d'experts des 27 Etats membres.
ESPÈCE RARE
L'origine de l'épidémie est une espèce rare de la bactérie, l'E. coli 0104. Or cette souche n'a pas été trouvée au cours des tests réalisés en Allemagne sur des concombres importés d'Espagne incriminés comme une des sources possibles de la contamination.
L'épidémie de E. coli entero-hémorragique (ECEH) est considérée comme "un épisode sans précédent", mais les bilans des victimes divergent entre la Commission et l'Allemagne, foyer de l'épidémie. La Commission a annoncé mardi soir neuf décès en Allemagne et un décès en Suède. Dans la matinée, ce bilan était éncore de trois décès en Allemagne. Les autorités allemandes font, elles, état de 15 décès et de 373 cas.
"Quinze cas ont été confirmés en Suède, 14 au Danemark, six en France, sept aux Pays-Bas, deux au Royaume-Uni, deux en Autriche, un en Espagne et deux en Suisse", selon le dernier bilan publié par la Commission. La porte-parole avait mentionné dans la matinée "trois cas présumés aux Etats-Unis". M. Dalli a souligné que le nombre de nouveaux cas semblait décliner, mais il a invité les autorités de tous les Etats de l'UE à demeurer "vigilantes".
INDEMNISATIONS
La Commission s'est par ailleurs défendue d'avoir mis en cause l'Espagne dans l'alerte diffusée vendredi. "Personne n'a incriminé un pays ou une région", a insisté la porte-parole. "Les autorités allemandes ont informé la Commission qu'elles avaient identifié l'un des vecteurs de transmission de la bactérie, des concombres bio importés de deux provinces d'Espagne, Almería et Malaga", précisait le texte de la Commission. Un autre lot provenait des Pays-Bas, ajoutait l'alerte.
publié le 01 juin 2011 à 07:27
La bactérie E. coli entero-hémorragique peut provoquer des hémorragies et des troubles rénaux sévères,...
Si l'on sait désormais qu'une espèce rare de la bactérie E. coli est à l'origine de l'épidémie de diarrhées mortelles en Allemagne, celle-ci n'a toutefois pas été trouvée dans les concombres importés d'Espagne, et la source de cette contamination "sans précédent" n'a pas encore été découverte, a annoncé mardi 31 mai la Commission européenne.
L'identification de la source de la contamination "est une priorité absolue", précise le commissaire européen chargé de la santé, John Dalli, dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion d'experts des 27 Etats membres.
ESPÈCE RARE
L'origine de l'épidémie est une espèce rare de la bactérie, l'E. coli 0104. Or cette souche n'a pas été trouvée au cours des tests réalisés en Allemagne sur des concombres importés d'Espagne incriminés comme une des sources possibles de la contamination.
L'épidémie de E. coli entero-hémorragique (ECEH) est considérée comme "un épisode sans précédent", mais les bilans des victimes divergent entre la Commission et l'Allemagne, foyer de l'épidémie. La Commission a annoncé mardi soir neuf décès en Allemagne et un décès en Suède. Dans la matinée, ce bilan était éncore de trois décès en Allemagne. Les autorités allemandes font, elles, état de 15 décès et de 373 cas.
"Quinze cas ont été confirmés en Suède, 14 au Danemark, six en France, sept aux Pays-Bas, deux au Royaume-Uni, deux en Autriche, un en Espagne et deux en Suisse", selon le dernier bilan publié par la Commission. La porte-parole avait mentionné dans la matinée "trois cas présumés aux Etats-Unis". M. Dalli a souligné que le nombre de nouveaux cas semblait décliner, mais il a invité les autorités de tous les Etats de l'UE à demeurer "vigilantes".
INDEMNISATIONS
La Commission s'est par ailleurs défendue d'avoir mis en cause l'Espagne dans l'alerte diffusée vendredi. "Personne n'a incriminé un pays ou une région", a insisté la porte-parole. "Les autorités allemandes ont informé la Commission qu'elles avaient identifié l'un des vecteurs de transmission de la bactérie, des concombres bio importés de deux provinces d'Espagne, Almería et Malaga", précisait le texte de la Commission. Un autre lot provenait des Pays-Bas, ajoutait l'alerte.